| " Je suis Celui que tu persècutes. " Tu ne vois plus ton cheval, tu ne vois plus rien, et tu ne vois que Lui. tes yeux sont morts, le baptême te les rendra. Apôtre des lettres, ton courrier nous est parvenu de Corinthe d'Ephèse ou de Rome. Les esclaves sont libèrès, chaque baptisè dans l'âme circoncis. Regarde la lame ! n'y vois-tu pas le visage du Ressuscitè qui pardonne ! Saint Paul, toi qui travaillais de tes mains, protège les artisans et ceux qui travaillent la Parole afin de mieux L'enseigner. Poème du Frère François-Noîl |